En deux jours l’équipe de France voit s’envoler les chances de qualification pour les quotas olympiques de ses deux embarcations médaillés aux dernier jeux de Pékin. En effet hier le quatre de couple et aujourd’hui le quatre sans barreur champion du monde en titre ne passe pas en demi-finale. Les deux lyonnais du quatre de couple, Jonathan Coeffic de
Meyzieu et Benjamin Chabanet de Villefranche sur Saône ont vécu une grosse désillusion. Malgré un bon début de course, ils n’ont pas réussi à décrocher une place en demi-finales. Ils terminent à la troisième place à une seconde derrière les Britanniques et les Néo-Zélandais. « Il leur a manqué quelque chose dans le dernier 500m, il va falloir analyser ».Note l’entraineur Christine Gossé.
Un peu plus tard c’est le huit qui prend la sixième place de sa demi-finale et devra batailler aujourd’hui pour remporter la finale B qualificative pour les jeux de Londres. « Je suis très déçu, je ne suis pas venu pour ça !»Lâche le chalonnais Adrien Hardy « Nous sommes trop généreux dans l’effort et nous oublions le collectif c’est notre défaut on le connaît on va tout faire pour aller gagner la dernière place pour les jeux lors de la finale B ».
Le positif est à prendre du côté des poids léger, avec le quatre sans barreur de Franck Solforosi qui a retrouvé le sourire et ses qualités. L’équipage ne gagne pas moins de douze secondes sur le parcours de dimanche et s’est qualifié pour
les demi-finales. « La course a été vraiment très difficile. Nous avons bataillé tout le long du parcours avec les Suisses et les Américains qui avaient la niaque. On réussit à prendre la deuxième place, nous sommes à une place du quota olympique. On va maintenant penser à la médaille qui reste notre objectif principal ». Note le Lyonnais «
Les résultats de ce matin sont étonnants. Certains équipages qui ont brillé cette année et l’année dernière ne passent même pas en demi-finale », fait remarquer Daniel Fauché l’entraîneur.
Le caladois Frédéric Dufour associé à Jérémie Azou en double poids léger s’est également qualifié pour les demi-finales. « On a réalisé l’essentiel, j’étais un peu en dedans physiquement et j’ai préféré assurer que prendre des risques que nous aurions peut-être payé en demi-finale. C’est un peu particulier nous devons gérer les courses tous les deux jours il faut s’adapter. » Conclut le caladois.

