Seul équipage français engagé dans cette étape de coupe du monde, les deux compères de Toulouse n’ont pu faire mieux que l’an passé au championnat du monde. La saison va être longue les championnats du monde en Nouvelle Zélande sont fin octobre. L’équipe de France et ses deux compères du double toutes catégories ont le temps de peaufiner les réglages.
« Bref, nous avions comme consignes de ne pas laisser partir les anglais. Nous devions les attaquer le plus tôt possible, leur mettre la pression et gagner c’était la stratégie du jour. » note Julien Bahain. Nous partons bien, certainement moins vite que ce que nous étions capables de faire l'an dernier, mais ça se travaille. Nous attaquons de suite pour ne pas laisser d'air aux britanniques. Après un premier 1000 d'enfer, dans le 3ème 500 nous plaçons une attaque qui nous permet même de prendre la tête. Mais....et oui il y a toujours un "mais"... la réponse fut radicale et sans équivoque! Une vraie "machine de guerre" ses anglais ! Ils reprennent la tête avec une longueur de bateau que nous n'arriverons pas à combler malgré un bon enlevage. » Ajoute Julien
 Cette nouvelle composition de bateau nous demande plus d'exigence à l'entraînement mais les sensations de course sont excellentes. Nous n'avons pas peur de dire avec Cédric, qu'il s'agit là de notre meilleure course en double. Nous avons été plus acteurs, présents dans la bataille et cela se ressent dans la façon de faire. Je sens aussi que nous pouvons aller bien plus vite en travaillant certains points bien précis.
On repart d'Allemagne sur un bilan positif. Nous avons su faire face à l'échec de notre entrée en lice et rebondir pour prendre un cran à chaque parcours.
(source blog de Julien Bahain)